{"id":399,"date":"2019-09-10T16:57:38","date_gmt":"2019-09-10T15:57:38","guid":{"rendered":"http:\/\/jawad-boulos.org\/?p=399"},"modified":"2019-09-10T16:57:38","modified_gmt":"2019-09-10T15:57:38","slug":"dr-farid-kassab-1964","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jawad-boulos.org\/?p=399","title":{"rendered":"Dr. Farid Kassab 1964"},"content":{"rendered":"\n<p>Le livre de Mr Jawad Boulos<\/p>\n\n\n\n<p>Mon relieur m\u2019envoie habill\u00e9, flambant neuf, le tome I de l\u2019ouvrage \nde Mr. Jawad Boulos, \u2039\u2039 Les Peuples et Civilisations du Proche Orient \u203a\u203a<\/p>\n\n\n\n<p>Durant un s\u00e9jour de quelques mois que je fis a la montagne, voie \ndernier, il me tint fid\u00e8le compagnie. H\u00e9las! De toute la s\u00e9rie, c\u2019est le\n seul que j\u2019aie lu. Deux nouveaux tonnes, semble- t-il, ont d\u00e9j\u00e0 paru et\n les deux derniers seraient \u00e0 bout de voie.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai su, par la suite, que l\u2019auteur a \u00e9puis\u00e9 tous ses moyens de \nr\u00e9ussite, travaillant d\u2019arrache-pied, vingt ann\u00e9es, pour arriver \u00e0 ses \nfins. Si on songe \u00e0 la grandeur de la t\u00e2che, vingt ans, c\u2019est peu.<\/p>\n\n\n\n<p>Soutenu par l\u2019amour de sen pays, notre \u00e9crivain ressemble au cr\u00e9ateur\n de l\u2019architecture chr\u00e9tienne, b\u00e2tisseur de vieilles cath\u00e9drales; aux \nconstructeurs de notre Baalbec, agissant sous l\u2019impulsion de la foi. Le \nsentiment du beau et du vrai, affirmait son z\u00e8le, le guidait. A lire cet\n ouvrage, que dis-je, ce po\u00e8me, il me vient a l\u2019id\u00e9e qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 compose\n d\u2019inspiration.<\/p>\n\n\n\n<p>Serais-je t\u00e9m\u00e9raire si je demande \u00e0 toute biblioth\u00e8que Libanaise, de \nle comprendre, et \u00e0 tout Libanais, d\u00e9sireux de connaitre son pays, de le\n lire ? Dans sen absence, une biblioth\u00e8que est comme un th\u00e9\u00e2tre vide, \nune vitrine d\u00e9par\u00e9e. Un homme a glane pour nous tout ce que l\u2019antiquit\u00e9 a\n de riche et de beau pour nous le pr\u00e9senter, en un bouquet de fleurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Un grand historien, Arnold Toynbee, a r\u00e9sum\u00e9, en quelques lignes, \ncette \u0153uvre maitresse de notre \u00e9minent \u00e9crivain. \u2039\u2039 Monsieur Boulos a \nsoulign\u00e9 les \u00e9l\u00e9ments permanents dans le paysage historique. Il a montr\u00e9\n qu\u2019il existe des constantes g\u00e9ographiques et psychologiques qui se \nr\u00e9affirment perp\u00e9tuellement \u00e0 travers les changements apparents de la \nvie superficielle \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Patriote et penseur, Maitre Boulos voulut donner \u00e0 ses concitoyens, \nune le\u00e7on d\u2019exp\u00e9rience, tir\u00e9e de l\u2019histoire, une assiette politique et \nsociale aux dirigeants, pour affermir leur confiance dans l\u2019avenir du \npays. Programme \u00e9ducatif \u00e0 long terme.<\/p>\n\n\n\n<p>Une nation ne s\u2019improvise pas. Trop artificielle, ou simplement politique, sera sans consistance.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019Orient s\u00e9mitique comme on sein, a toujours \u00e9t\u00e9 prisonnier au \nsyst\u00e8me th\u00e9ocratique. La religion fait la loi et la nationalit\u00e9. Une \nnation fractionn\u00e9e en sectes et confessions avec des statuts personnels \nne sera jamais homog\u00e8ne et sa constitution politique n\u2019aura pas d\u2019action\n fusionnienne. Le particularisme ne cimente pas l\u2019union. Pour qu\u2019un \u00e9tat\n puisse durer et sache essuyer les bourrasques, il doit calquer les \nmodes modernes et s\u2019appuyer sur le vouloir vivre collectif. Mon fils, \ndisait Socrate, la patrie est plus que ton p\u00e8re et ta m\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Monsieur Boulos est optimiste. Les anciens, plus divises que nous \nactuellement, ont pourtant, r\u00e9alis\u00e9s seuls leur chefs-d\u2019\u0153uvre. Tous les \nmat\u00e9riaux pour construire un Liban moderne, mod\u00e8le, existent, sont \npr\u00e9sents, dit-il, Que faut-il de plus que les facteurs g\u00e9ographiques, \npsychologiques, \u00e9conomiques, historiques, linguistiques ? Ils sont tous \nl\u00e0. Il ne faut pour r\u00e9ussir, qu\u2019embrasser les vertus des anciens et \n\u00e9chapper a la gangue haineuse des traditions mortes.<br>\n\u2039\u2039 L\u2019histoire nous montre que les divers peuples proche-orientaux ont, \nen g\u00e9n\u00e9ral, conserve dans leurs pays respectifs, leur caract\u00e8res \nh\u00e9r\u00e9ditaires et fondamentaux, et ce, malgr\u00e9 les changements de langues, \nde religions et d\u2019institutions et malgr\u00e9 les invasions el les \nm\u00e9tissages, qui ne modifient que temporairement les caract\u00e8res ethniques\n fondamentaux \u203a\u203a. \u2039\u2039 L\u2019action combin\u00e9e des deux facteurs, h\u00e9r\u00e9dit\u00e9 et \nmilieu, d\u00e9termine l\u2019ensemble des caract\u00e8res humains, physiques et \npsychiques, individuels et collectifs \u203a\u203a (Jawad Boulos)<\/p>\n\n\n\n<p>Les Premi\u00e8res Civilisations<\/p>\n\n\n\n<p>Nous savons que la facult\u00e9 d\u2019admirer et le Chemin de l\u2019amour. Nous \nadmirerons L\u2019\u0153uvre des anciens et nous feront comme eux, Le peuple aime \nles id\u00e9es quand elles sont prouv\u00e9es et d\u00e9lectables. \u2039\u2039 Le vrai est \ntoujours bon \u00e0 savoir \u00bb dit Renan.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est donc aux rayons de leur belle antiquit\u00e9 que Monsieur Boulos \nveut allumer dans le c\u0153ur de ses concitoyens, la foi, la confiance, le \nz\u00e8le; les presser a s\u2019\u00e9lever si |\u2019empyr\u00e9e id\u00e9es pures, loin des \nsubtilit\u00e9s politiques, pour faire converger, en un sentiment Commun \nd\u2019esprit national, leurs divergences et leurs tendances. Tous les \npeuples ont \u00e9crit leur histoire quand ils sont libres, dit Voltaire. La \nchaine qui nous relie aux anciens, n\u2019est pas rompue tant que nous \nhabitons la m\u00eame demeure. Nos destin\u00e9es et les leurs se sont nou\u00e9es et \nd\u00e9nou\u00e9es de la m\u00eame fa\u00e7on au cours de temps. Et l\u2019histoire serait \ninintelligible si on ne remontait pas en arri\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Ecartant, avec \u00e9l\u00e9gance, le rideau, il laisse les yeux de |\u2019esprit \ns\u2019ouvrir grand, aux beaut\u00e9s du passe, Tout y est splendeur et faste. El \npour que le charme de cette fascination ne tombe pas tout d\u2019un coup sous\n le poids de l\u2019erreur, il l\u2019\u00e9taye de documents surs, que seules peuvent \nfournir, quand elles sont exactes, ces nouvelles sciences, biologie, \npsychologie, statistique, arch\u00e9ologie, ethnologie ethnographie, \nanthropologie.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s l\u2019\u00e9poque la plus lointaine, le Proche orient, \u00e9pargn\u00e9 par les \ncataclysmes et les ph\u00e9romones de glaciation, qui ont frapp\u00e9 I \u2019Europe et\n une partie de l\u2019Asie, \u00e9tait le rendez-vous des peuples et des races en \nqu\u00eate d\u2019habitat. La nature harmonieuse du Liban, sa parent\u00e9 avec la mer,\n sen climat temp\u00e9r\u00e9, sires, forets, sources, autant d\u2019attraits aux \npeuples migrateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2039\u2039 En m\u00eame temps que les cit\u00e9s de M\u00e9sopotamie et d\u2019Egypte naissent \nsur le lime\u201d des fleuves, la civilisation est instaur\u00e9e au Liban \u203a\u203a \n(J.B) \u2039\u2039 La vie s\u00e9dentaire est n\u00e9e de l\u2019agriculture sur les collines. \nOugarit, Byblos sont les plus anciennes villes qui aient \u00e9t\u00e9 habit\u00e9es \u203a\u203a\n (J. Huxley)<\/p>\n\n\n\n<p>Monsieur Boulos r\u00e9p\u00e8te souvent, que c\u2019est gr\u00e2ce au milieu \ng\u00e9ographique, aux facteurs climatiques, a l\u2018effort combine des races: \nnordique, asianique, alpine, m\u00e9diterran\u00e9enne et s\u00e9mite, a l\u2019\u00e9closion de \nleurs multiples talents, que la civilisation vit le jour, pour la \npremi\u00e8re fois, en Orient. \u2039\u2039 Les races \u00e9trang\u00e8res les unes aux autres, \nfinissent, en vivant sur le m\u00eame sol par se confondre i&gt; (JB) Toute \nfois, dit-il, les Aryens que |\u2019on reconnait, s certains signes, \nrepr\u00e9sent\u00e9s par les Sum\u00e9riens, ont vite passe de l\u2019\u00e9tat pastoral a la \nvie agricole et s\u00e9dentaire, et 0rii,|es premiers, d\u00e9frich\u00e9e la \nM\u00e9sopotamie et cr\u00e9e les lois, les institutions, la notation des \nchiffres, le calendrier, l\u2019\u00e9criture, les arts, la navigation etc\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u2039\u2039 La tribu Aryenne est une soci\u00e9t\u00e9 civile, tandis que la tribu \ns\u00e9mitique est plut\u00f4t une formation a caract\u00e8re politique et militaire \u203a\u203a\n (JB)<\/p>\n\n\n\n<p>Les S\u00e9mites<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est dans les plateaux de l\u2019Arabie Centrale et dans les plaines de \nla Grande Syrie, a l\u2019aspect massif et d\u00e9sertique, qu\u2019une famille \nhumaine, Sp\u00e9cifiquement distincte, vit, fractionn\u00e9e en tribus nomades et\n semi-nomades, pastorales en partie. C\u2019est dans cette aire d\u00e9sol\u00e9e que \nles S\u00e9mites vivent, depuis des mill\u00e9naires, a l\u2019\u00e9tat plut\u00f4t primitif et \nc\u2019est de l\u00e0 qu\u2019ils ont, sans doute, essaime.<\/p>\n\n\n\n<p>Mr Boulos divise les habitants de M\u00e9sopotamie, Syrie, Palestine, \nLiban et Arabie en s\u00e9mites et s\u00e9mitis\u00e9s, et il a parfaitement raison. \nCeux qui ont construit la ville et perfectionne les arts, ce sont ces \nderniers. Ils ferment une race composite, suffisamment \u00e9volu\u00e9e et \nconstituent des nations face \u00e0 la poussi\u00e8re humaine, les nomades.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais on parle et on a parl\u00e9 s\u00e9mitique dans toutes ces r\u00e9gions. Ne \nseraient-ils pas des s\u00e9mites, ces Proches-Orientaux ? Beaucoup mains \nqu\u2018on ne pense. Ils ont \u00e9t\u00e9 linguistiquement s\u00e9mitis\u00e9s par les \nconqu\u00eates. Les tribus guerri\u00e8res du d\u00e9sert les attaquaient par surprise,\n profitant de leur faiblesse momentan\u00e9e; mais ne laissaient pas, chez \neux, des colonies d\u2019enracinement. La conqu\u00eate \u00e9tait l\u2019apanage d\u2019une \ndynastie et durait peu. As sa disparition, par absorption, par fonte \ndans le milieu, leurs hommes nomades demeures dans les tentes, pour \nmonter la garde, retournaient dans le d\u00e9sert. L\u2019histoire des \ns\u00e9dentaires, s\u2019opposant aux d\u00e9pr\u00e9dations des nomades, est vieille comme \nl\u2019Orient. La langue est toujours le style de l\u2019imp\u00e9rialisme et \nl\u2019auxiliaire de la politique. Pas plus que la religion et les \ninstitutions, elle n\u2019affecte la race. Elles entrent toutes dans les \ntravaux de la culture et en composition avec elle. Les peuples du Moyen \nOrient ont chang\u00e9 souventes fois, religion et langage, sans qu\u2018ils en \nfussent modifies ethniquement. Il y a donc incontestablement, d\u2019\u00e9normes \ndiff\u00e9rences entre s\u00e9mites nomades et s\u00e9dentaires s\u00e9mitis\u00e9s. Les \ns\u00e9dentaires sont donc restes une race composite qu\u2019on ne peut entamer \nfacilement, Ni les conqu\u00e9rants, ni les S\u00e9mites, surtout n\u2019ont an\u00e9anti \nles vaincus. Les S\u00e9mites nomades en avaient besoin pour vivre. Ce qu\u2019on \nraconte des H\u00e9breux exterminant la race Canan\u00e9enne est faux. Ils ont \nfusionne avec elle adoptant ses m\u0153urs et son idiome.<\/p>\n\n\n\n<p>Le fond des populations s\u00e9dentaires, agriculteurs et artisans, a \nsurv\u00e9cu \u00e0 tous les cataclysmes sociaux et au ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019assimilation. \nOn les a asservi, jamais absorbes. La vague Canan\u00e9enne qui d\u00e9ferla au \n3eme mill\u00e9naire sur le littoral Libanais, donnant son nom au pays, \nrencontra une masse compacte, souche vieille, autochtone, composite, \ndifficile \u00e0 entamer. Elle lui impose le placage s\u00e9mitique et autre \nchose, mais fondit en elle, en calquant son mode de vie.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est la vieille souche allog\u00e8ne Libanaise d\u2019avant les Canan\u00e9ens, qui\n a fourni et fournira le levain qui leva la p\u00e2te humaine au Liban. En \nremuent la terre de l\u2019atavisme, elle laissera toujours exhaler une \nsenteur de terre antique, Elle sera connue par les Grecs sous \nl\u2019appellatif Ph\u00e9nicien qui la distingue, pour ses traits frappants, des \nSyrienne et des Juifs et des Arabes.<\/p>\n\n\n\n<p>En envahissant le Liban, les Canan\u00e9ens y trouveront une civilisation \ncompliqu\u00e9e qui les \u00e9garaient. Jamais le s\u00e9mite n\u2019a eu raison du \nmontagnard. En cas d\u2019attaque surprise, le Libanais avait les plis de ses\n montagnes pour refuge, ou alors il prenait le large en mer. Les jardins\n composes de plusieurs terrasses, plus \u00e9lev\u00e9es les unes que les autres, \npensez-vous que le conqu\u00e9rant s\u2019acharnera a les d\u00e9truire? Le cultivateur\n libanais de plus en plus fixe au sol gr\u00e2ce \u00e9 la plantation des arbres \nfruitiers, ce n\u2019est pas lui l\u2019ennemi aux yeux de l\u2019envahisseur.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Liban plus que tout autre pays de l\u2019Orient-Proche, est reste \nautochtone et composite prot\u00e9g\u00e9 par la muraille de l\u2019Est contre \nl\u2019infiltration s\u00e9mitique et ouvert, du cote de l\u2019Ouest, aux Nordiques et\n aux M\u00e9diterran\u00e9ens, pour mieux se revivifier.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2039\u2039 Les caract\u00e8res h\u00e9r\u00e9ditaires peuvent \u00eatre exceptionnellement \nmodifies, soit \u00e0 la suite d\u2019un changement de milieu, soit encore dans le\n cadre du m\u00eame habitat lorsque le groupement humain se m\u00e9lange, avec des\n \u00e9l\u00e9ments allog\u00e8nes.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les deux case cependant, l\u2019action du milieu, par sa puissance et\n sa constance, ram\u00e8ne progressivement les caract\u00e8res modifies a \nl\u2019empreinte distinctive des populations autochtones \u203a\u203a (J.B)<\/p>\n\n\n\n<p>\u2039\u2039 La r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration biologique due \u00e0 l\u2019action du sang nouveau est \ng\u00e9n\u00e9ralement temporaire. Au bout de quelques g\u00e9n\u00e9rations, l\u2019action \nstimulants de la greffe \u00e9trang\u00e8re disparait, et le m\u00e9lange stabilis\u00e9 \nrecouvre sa vie psychique d\u2019autrefois, telle que la d\u00e9termine les \ncaract\u00e8res ataviques et le milieu environnent \u203a\u203a (J.B)<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a un fond de permanence qui se perp\u00e9tue au cours des \u00e2ges. Les \nconstantes veillent. Les g\u00e8nes dont la petitesse avoisine celle des \n\u00e9difices mol\u00e9culaires, sont les gardiens de nos caract\u00e8res, de notre \nindividualit\u00e9, de notre personnalit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Vues sous la multitude des aspects, les origines Libanaises, assez \ncompliqu\u00e9es, mais dont la diversit\u00e9 est utile \u00e0 la cause elle-m\u00eame; vues\n sous certaines organisations \u00e9conomiques cr\u00e9\u00e9es par la g\u00e9ographie, \ncertains faits rendus n\u00e9cessaires, faits sociaux surtout; vues sous la \ncomposition des races et leur \u00e9volution, leur dynamisme culturel a \ntendance universelle; tous ces facteurs obligent \u00e0 consid\u00e9rer le Liban \ncomme star et comme personne morale, nullement comme une cr\u00e9ation \nartificielle sen ind\u00e9pendance et son unit\u00e9 politique d\u00e9pendent de sa \nvolont\u00e9 et du concert des nations et personne ne peut contester son \ndroit de jure ou de facto,<\/p>\n\n\n\n<p>La civilisation du S\u00e9mite nomade.<\/p>\n\n\n\n<p>On a pens\u00e9 que la persistance de l\u2019\u00e9tat nomade est attach\u00e9e \u00e0 quelque\n utilit\u00e9 pratique, sans laquelle il n\u2019aurait pas dure. Quelques tribus \npastorales s\u2019adonnent, ii est brai, a l\u2019\u00e9l\u00e8ve du b\u00e9tail, d\u2019une fa\u00e7on \nrudimentaire et pauvre, ne poss\u00e9dant que ch\u00e8vres, moutons et chameaux \nD\u2019aucuns de ces semi-nomades louent leurs services, se font caravaniers,\n Mais la majorit\u00e9 est adonn\u00e9e au pillage et a la rapine, De par son \u00e9tat\n mis\u00e9rable, la guerre est pour est une des formes de la concurrence \nvitale.<\/p>\n\n\n\n<p>Le nomadisme est un mal et un \u00e9tat d\u2019\u00e2me qui se complait dans la \nparesse, la m\u00e9diocrit\u00e9, Il pauvret\u00e9, le fatalisme_ Cette race n\u2019a pas de\n besoins et pour cela, elle ne poss\u00e8de rien, Domin\u00e9e par l\u2019atavisme, \nelle a la nostalgie du d\u00e9sert et de ses coutumes m\u00eame apr\u00e8s un \nchangement de sort. Le respect de l\u2019usage est cheville au corps du \nnomade, Ii n\u2019\u00e9volue ni ne Change. Fossilis\u00e9 dans son mode d\u2019existence, \nil n\u2019est pas capable d\u2019adaptation. Il y a dont une paresse inn\u00e9e du \ncorps et de l\u2019esprit, h\u00e9r\u00e9ditaire et constitutionnelle. Endurait, \ntenace, sobre, malgr\u00e9 lui, ii est de nature \u00e9go\u00efste, indisciplinable et \nindividualiste. Son sensualisme et Son r\u00e9alisme, lui ferment le c\u0153ur a \ntoute fiction, a l\u2019abstrait, A l\u2019irr\u00e9el. Cependant, il a l\u2019imagination \nvive, ardente, hardie, spontan\u00e9e, d\u00e9lirante, il tire l\u2019image de la \npassion et la taille dans la r\u00e9alit\u00e9. A cause de son d\u00e9sordre et la \nmauvaise alimentation, il vieillit vite, se chiffonne t\u00f4t, comme au \ngrand hale, se fanent les plantes.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai cite des d\u00e9fauts et des qualit\u00e9s psychologiques fondamentales, \nsouvent h\u00e9r\u00e9ditaires Les qualit\u00e9s et les d\u00e9fauts qu\u2019on acquiert sont \nsujets au changement, donc sans gravite.<\/p>\n\n\n\n<p>Je passe outre pour m\u2019arr\u00eater a son physique qui est excellent, \nD\u2019aucuns le pr\u00e9f\u00e8rent au s\u00e9dentaire. Grand, le corps anguleux, sec, \nosseux, nerveux, le visage d\u2019un bel ovale, les traits fins, les yeux et \nles cheveux noirs, la peau h\u00e2l\u00e9e, il ne le c\u00e8de a personne, ni pour la \ntaille, ni pour la mine. A le voir de loin, d\u00e9couper sur l\u2019horizon son \nincontestable noblesse d\u2019allure, on pense a une figure de tableau, se \nd\u00e9tachant en brun, sur un fond clair.<\/p>\n\n\n\n<p>La civilisation mat\u00e9rielle ou technique, n\u2019existe pas. On ne lui doit\n rien. Aussi longtemps qu\u2019il reste fige dans le nomadisme sauvage et \nqu\u2019il ne change pas de sang et de milieu, ii restera le parasite \nattarde. \u2039\u2039 Les S\u00e9mites, dit Kreglinder, ne se sont \u00e9lev\u00e9s au premier \nrang que dans les pays o\u00f9 ils se sont m\u00eal\u00e9s \u00e0 d\u2019autres peuples \u203a\u203a. Ibn \nKhaldoun, esprit p\u00e9n\u00e9trant, a le mieux d\u00e9crit ce piteux enfant du \nd\u00e9sert. Ce type d\u2019homme attarde ne pouvait prendre la place du libanais \net faire ce que fit le ph\u00e9nicien an cours de l\u2018histoire. En m\u00ealant son \nsang au sien, sans compromettre sa nature, je dirais \u00e9 discr\u00e9tion, le \nLibanais a gagn\u00e9 et n\u2019a pas perdu. S\u2019il se fut trop s\u00e9mitis\u00e9, jusqu\u2019\u00e0 \nsaturation, l\u2019histoire se fut chang\u00e9e elle visage du Liban se fut mains \nbeau. On admire, chez le libanais, ancien et model-ne, cet esprit \nkal\u00e9idoscopique, cons\u00e9quence d\u2019une langue \u00e9volution et de riches \nh\u00e9r\u00e9dit\u00e9s psychologiques; ces aptitudes universelles qui le rendent \ncapable de mener plusieurs carri\u00e8res \u00e9 la fois et de devenir excellent \ndans les plus diverses. S\u2019il a outrepasse cet \u00e9quilibre, dans \nl\u2019exp\u00e9rience du commence, ou il elle jusqu\u2019\u00e0 la limite sup\u00e9rieure, c\u2019est\n bien le milieu g\u00e9ologique qui en est la causes &lt;&lt; Il fut plus \nmarin que terrien, plus commer\u00e7ant qu\u2019agriculteur, plus migrateur que \nessentiel \u203a\u203a J.B.<\/p>\n\n\n\n<p>La civilisation que le s\u00e9mite nomade nous l\u00e9gua fut, pour une fois, \nd\u2019ordre moral; son idiome De tous ceux que cette race employa el \npropagea, le dernier, surtout vint dans sa perfection actuelle. \nRemarquables par une singuli\u00e8re originalit\u00e9, par des finesses \ngrammaticales, par une richesse lexicographique \u00e9tonnante, il est le \nsecond dans les rangs presses des langages humains.<\/p>\n\n\n\n<p>Le r\u00f4le que par les S\u00e9mites en religion, m\u00e9rite d\u2019\u00eatre signale. \nFanatique de justice, une Elite jeta le fondement d\u2019une morale \nuniverselle et l\u2019a introduite dans la religion. Reste \u00e0 savoir si cette \nElite \u00e9tait s\u00e9mite pure ou compos\u00e9e. Je croise plural qu\u2019elle n\u2019avait \npas de rapport avec le d\u00e9sert el qu\u2019elle est le fruit d\u2019une langue \n\u00e9volution sociale, d\u2019un milieu urbain et que les s\u00e9mites nomades n\u2019ont \nfait que la pr\u00e9cipiter. Messagers et convoyeurs, les deux nous sont \nproches er presque synonymes.<\/p>\n\n\n\n<p>LA METHODE HISTORIQUE DE MONSIEUR BOULUS.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9minent auteur croit \u00e0 l\u2019avenir de l\u2019histoire, comme science. N\u2019y \na-t-il pus une histoire des sciences, des philosophies, des ms, des \nlangages, des luis, des religions, brefs! De cheque tranche de la nature\n ? II ne s\u2019agit pas de fragmenter l\u2019histoire humaine en monographies, \n\u00e9pitom\u00e9s, essais, mais de la fondre dans une vaste synth\u00e8se. \u2018L\u2019histoire\n n\u2019est pas une suite de faits, mais leurs synth\u00e8se.\u2019 J.B. C\u2019est fans ce \ncadre et selon ce point de vue, qu\u2019il \u00e9difie sen monument, en prenant de\n le porter sur le base in\u00e9branlable, des faits et de l\u2019exp\u00e9rience. Il \nembrasse l\u2019\u00e2me de l\u2019histoire, Il n\u2019\u00e9tudie les faits que dans leurs \ncauses et leurs suites. Il ne s\u2019int\u00e9resse a eu, en tant qu\u2019\u00e9v\u00e8nements, \nque lorsqu\u2019ils provoquent de grande changements eu qu\u2019ils pr\u00e9cipitent \nl\u2019\u00e9volution c\u2019e5r des lumi\u00e8res qui s\u2019ouvrent sur le temps. Les exposes \nsynoptiques ne sont pas interdis.<\/p>\n\n\n\n<p>Jusqu\u2019\u00e0 nos leurs, et \u00e0 partir du XVII si\u00e8cle, presque tous les \nphilosophes ont jet\u00e9s l\u2019histoire des regards investigateurs, Les Grecs, \nqui ont invent\u00e9 l\u2019histoire et la philosophie, les utilisaient souvent de\n concert dans leurs recherches. Les plus grands historiens de \nl\u2019antiquit\u00e9, 1\u2019nueydide et Polybe, le premier surtout, impartial, \nsinc\u00e8re, ind\u00e9pendant, \u00e9prise d\u2019exactitude, commenta les documents et les\n faits, philosophiquement et objectivement. D\u2019autre historiens, sans \nmanquer de m\u00e9rites, m\u00eal\u00e8rent la fable aux r\u00e9cits, brouill\u00e8rent les faits\n donnant aux mythes une apparence historique. Ce fut le cas d\u2019H\u00e9rodote, \nde D\u00e9dore, et de bien d\u2019autres. Les latins, Salluste, Tite-live, mire, \netc. ont pr\u00eaches par manque de sinc\u00e9rit\u00e9 et ne v\u00e9rifiant pas \nl\u2019exactitude des faits, les notre, du Moyen Age, a part Ibn Khaldoun, \nesprit critique, n\u2019\u00e9taient que des chroniques et des analystes ennuyeux.<\/p>\n\n\n\n<p>Faire une synth\u00e8se, c\u2019est commenter, interpr\u00e9ter, philosopher. Que de\n sein, de minute, de m\u00e9thode surtout, ii faudrait aux historiens pour ne\n pas donner dans l\u2019hypoth\u00e8se et la conjecture ; et ne pas se s\u00e9duire \neux-m\u00eames per leurs propres raisonnements.<\/p>\n\n\n\n<p>Le plus grand tort qu\u2019on fait \u00e0 la science et \u00e0 la connaissance c\u2019est\n quand on priori a priori. Ramener wus les ph\u00e9nom\u00e8nes historiques e une \ncause unique et premi\u00e8re, a un principe global, m\u00eame si ce principe est \nmat\u00e9riel, (force, n\u00e9cessite, besoin) etc., c\u2019est faire \u0153uvre \nm\u00e9taphysique, donc rien scientifique. Je ne condamne pas cette vue de \nl\u2019esprit, loin de l\u00e0, mais elle n\u2019aide pas les recherches, C\u2019est sans \ndoute une mani\u00e8re simplicit\u00e9 et na\u00efve, que de recouvrir a une cause \nunique, pour expliquer le d\u00e9roulement des faits. Mais elle n\u2019explique \nrien et solidifie la pense, L\u2019esprit est avide de recherche; il est de \nnature infatigable.<\/p>\n\n\n\n<p>De grands penseurs ont d\u00e9roge \u00e0 la m\u00e9thode positive et exp\u00e9rimentale.\n Le principe absolu en histoire est une source d\u2019erreur. Un syst\u00e8me est \nun \u00e9chafaudage p\u00e9nible et artificiel. Une loi unique, c\u2019est la limite au\n connaissable, une glorification de l\u2019inconnaissable. Tout cela ne tient\n pas debout, l\u2019esprit scientifique veut cr\u00e9er dans l\u2019intelligence une \nrepr\u00e9sentation exacte des conditions d\u2019apparitions des ph\u00e9nom\u00e8nes.<\/p>\n\n\n\n<p>La manie de la loi unique, a afflige nombres de penseurs, faiseurs de\n syst\u00e8mes : Darurin, Spencer, Marx, Comte, Taine, Fustel de Coulanges, \net avant eux Leibnitz el Hegel, Schopenhauer. Plus m\u00e9thodiques et plus \npr\u00e8s de la science sont les historiens de notre temps, les Pirenne, \nGrousset, Morret, Toynbee, Wells, etc. quoique la tendance d\u2019endoctriner\n l\u2019histoire, n\u2019a pas disparu chez eux, totalement.<\/p>\n\n\n\n<p>Marx affirme que tous les ph\u00e9nom\u00e8nes sociaux d\u00e9pendent du facteur \n\u00e9conomique et il oublie ou veut oublier, d\u2019autre raisons et mobiles. II \ny\u2019a bien des gens qui se d\u00e9sint\u00e9ressent de la mati\u00e8re pr\u00e9f\u00e9rant aux \nluxe, voire au boire t au manger, une vie pauvre, philosophique ou \nreligieuse.<\/p>\n\n\n\n<p>Le transformisme et l\u2019\u00e9volutionnisme de Darwin et de Spencer, on \ntrouve de grands disciples parmi des historiens biologistes (Toynbee est\n du nombre, mais beaucoup plus positif) qui consid\u00e8rent le d\u00e9roulement \ndes faits comme un ph\u00e9nom\u00e8ne universel, concernant l\u2019humanit\u00e9. Les \nprocessus biologiques sont tr\u00e8s importants, certes, mais l\u2019\u00e9volution \nn\u2019est pas comme beaucoup l\u2019entendent, une entit\u00e9 absolue, car elle et \nlimit\u00e9e, discontinue et irr\u00e9versible. Elle n\u2019est pas unilat\u00e9rale.<\/p>\n\n\n\n<p>Comte, Taine, ont fix\u00e9 d\u2019avance, chacun a sa fa\u00e7on quelques principes\n absolu, sociologiques. Pour le premier, l\u2019humanit\u00e9 doit passer par \ntrois \u00e9tapes, pour la second, Faction humaine est d\u00e9pendantes des agents\n : temps, milieu, races. Ces profondeurs, dignes de l\u2019esprit sont \nbelles, mais toutes ces causes sont-elles uniques ? Les diff\u00e9rentes \nparties de l\u2019humanit\u00e9 progressent, chacune \u00e0 leur fa\u00e7on. Pour certaines \nd\u2019entre elles, la marche est discontinue, Coup\u00e9e de sauts brusques. \nL\u2019\u00e9volution, dans le temps et le milieu, n\u2019est ni r\u00e9guli\u00e8re, ni \nd\u00e9terminer. Les mutations l\u2019emportent sur elle bien souvent. La race \npure n\u2019exist\u00e9e pas pour en faire, et la mani\u00e8re de Gobineau, une cause \nsup\u00e9rieure primordiale.<\/p>\n\n\n\n<p>En ramenant tout \u00e0 la religion, Fustel de Coulanges que la religion \nest un ph\u00e9nom\u00e8ne social, une besoin comme la loi, un sentiment, un \nraisonnement, Durkheim ram\u00e8ne e la n\u00e9cessite les ph\u00e9nom\u00e8nes historiques,\n cette norme devient entit\u00e9 m\u00e9taphysique pour sen caract\u00e8re exhaustif. \nC\u2019est un peu comme le fatalisme auquel on oppose la libert\u00e9, et le \nd\u00e9terminisme et sen contraire, la contingence. ii y\u2019e les facteurs \nhasard, cause inconnue, le fortuit et l\u2019impr\u00e9visible. L\u2019homme d\u00e9sob\u00e9it \nvolontairement aux luis. Il y\u2019a l\u2019impulsion. Il y a la folle des hommes.\n Le milieu g\u00e9ographique est un grand despote, certes, mais l\u2019homme cr\u00e9e \nle milieu artificiel et \u00e9chappe, tant soit peu, a la tyrannie de la \nnature.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a des rapports et correspondance entre ph\u00e9nom\u00e8nes. Ils \ns\u2019entrechoquent ou s\u2019imbriquent. Aucune doctrine n\u2019a pu jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent \ntr\u00f4ner infaillible sur l\u2019esprit. Les formules abstraites, dans \nlesquelles on veut cristalliser la vie, sont imaginaires. S\u2019il y a \u00e0 \ngagner en glanant dans ce fouillis inextricables qu\u2019on fasse. Dans \nchaque syst\u00e8me on trouve des v\u00e9rit\u00e9s, et les observations accumul\u00e9es, \naboutissent \u00e0 la science. Pour ma part, j\u2019ai trouv\u00e9 que l\u2019histoire \ns\u2019accommode beaucoup mieux avec l\u2019empirisme, assaisonne de logique.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour son bonheur et pour le n\u00f4tre, Maitre Boulos n\u2019a pas enferme \nl\u2019histoire dans un cadre \u00e9troit, ni ramen\u00e9 les faits a une ici unique. \nIl ne l\u2019a pas envelopp\u00e9e de mysticisme. Il est reste fid\u00e8le a la m\u00e9thode\n dans les sciences. Son rationalisme l\u2019a sauce de bien d\u2019erreurs. Je \npasse sur certaines hypoth\u00e8ses de sa cr\u00e9ation, et qui lui font honneurs.\n Quand il insiste et revient souvent sur le milieu g\u00e9ographique, les \nconstantes, les h\u00e9r\u00e9dit\u00e9s psychologiques, il n\u2019oublie pas les facteurs \n\u00e9conomiques, religieux, social, racial et les autres Causes naturelles. \nL\u2019homme, pour mille raisons, s\u2019est cr\u00e9\u00e9 une civilisation, des lois, des \ninstitutions ; il s\u2019est exerc\u00e9 au savoir per int\u00e9r\u00eat, par curiosit\u00e9, par\n d\u00e9sint\u00e9ressement ; il a collabor\u00e9 avec la nature pour en tirer le \nmaximum de bien.<\/p>\n\n\n\n<p>Mr Boulos \u00e0 \u00e9puise le sujet gr\u00e2ce \u00e0 ses connaissances en sociologie, \npsychologie, biologie, et au recours des documents et de l\u2019exp\u00e9rience. \nPose d\u2019abord le dogme pour l\u2019expliquer en suite per d\u00e9duction, ne l\u2019a \npas tente. T comme je l\u2019aie dit d\u00e8s le d\u00e9but, les faits, les r\u00e9cits, \nsuivant l\u2019ordre des temps, Chefs aux chroniqueurs, ne l\u2019int\u00e9ressant \nqu\u2019autant qu\u2019ils sont agents promoteurs. Entre les \u00e9v\u00e8nements \nhistoriques, il n\u2019intercale pas une ent\u00e9l\u00e9chie, comme nous le faisons \nsouvent dans ce pays.<\/p>\n\n\n\n<p>Toute sa Science, son sens critique, son rationalisme, sa libert\u00e9, il\n les a mis au service du Liban du Proche-Orient et de la v\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Dr Farid Kassab<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le livre de Mr Jawad Boulos Mon relieur m\u2019envoie habill\u00e9, flambant neuf, le tome I de l\u2019ouvrage de Mr. Jawad Boulos, \u2039\u2039 Les Peuples et Civilisations du Proche Orient \u203a\u203a Durant un s\u00e9jour de quelques mois que je fis a la montagne, voie dernier, il me tint fid\u00e8le compagnie. H\u00e9las! 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